Nul besoin de statistique ni d’étude complexe, l’entreprise est un lieu de vie et d’épanouissement qui occupe une large période de notre vie.

Les relations humaines qui s’y nouent, les associations, les rivalités, les amoures -parfois-, les affrontements -toujours-, la rencontre de nouvelles manières de faire font de cet endroit le lieu, après l’école, de sa propre évolution.

Dans l’entreprise, parfois arène, parfois cour de récréation, les femmes enceintes disposaient d’un statut mais pas d’une protection totale. La tension, voire le stress, font que l’entreprise peut être rapidement invivable.

Selon l’enquête « Familles et employeurs » réalisée par l’INED et l’INSEE dont les résultats ont été publiés en juin 2008, un salarié français sur deux considère que son entreprise pourrait faire davantage pour l’aider à mieux concilier son emploi et sa vie familiale.
Une étude menée par SOS Préma et l’Institut des Mamans en Février 2007 montre que près de 4 femmes sur 10 stressent à l’idée d’annoncer leur grossesse à leur employeur.

Constat, il était nécessaire de créer des mesures pour améliorer les conditions de vie des femmes enceintes. C’est le point de départ de la Charte de la Parentalité initiée par SOS Prema et reprise par l’Etat comme les grandes entreprises, plus le Medef.

Une entreprise durable et bien gérée, c’est aussi une entreprise qui fait du bien à ses employés. L’acte n’est pas nécessairement innocent, au moins est-il positif. Après les Plan de déplacement en entreprise, les crèches dans les locaux de travail, les campagnes de sensibilisation à la diététique et au sport, cette Charte apporte une pierre de plus à l’entreprise durable.

>> Plus d’information avec L’Observatoire de la Parentalité