La taxe professionnelle (TP) a connu déjà plusieurs réformes au cours de ces dernières années. La dernière en date vient d’être annoncée par le président de la République et consiste à étendre la portée du dégrèvement pour investissements nouveaux (DIN).

Cette mesure n’est sans doute qu’une première étape car il est vraisemblable que le nouveau président du Sénat, Gérard Larcher, ou la nouvelle commission Balladur, chargée de réfléchir à l’organisation future des administrations décentralisées, ne pourront faire l’économie d’une refonte de la TP.

Parmi les pistes fréquemment évoquées, comme la prise en compte de la valeur nette des immobilisations, la réforme que François Fillon semble appeler de ses vœux consisterait à asseoir définitivement et entièrement la TP sur la valeur ajoutée, entraînant ainsi un rééquilibrage en faveur de l’industrie, des transports et de l’énergie, qui payent aujourd’hui 65 % de la TP alors qu’ils ne produisent que 33 % de la valeur ajoutée.

Par Pierre Lasry, Président du Directoire de LowendalMasaï, cabinet de conseil spécialisé en optimisation de coûts.

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