Les résultats de ce 3e observatoire ont été dévoilés le 11 mars à l’occasion d’une soirée spéciale organisée par GreenUnivers, le réseau de business angels DDIDF et l’association de promotion des cleantech CleanTuesday, dans l’auditorium de Bpifrance.



Ces jeunes sociétés ont connu deux années 2012 et 2013 difficiles : 75 % ont toujours un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 € fin 2013, exactement la même proportion qu’en 2011.

En termes d’emploi, les prévisions n’ont pas été atteintes.

Fin 2012, lors du 2e 32 % des sociétés indiquaient qu’elles comptaient recruter plus de 6 salariés en 2013. Face à un marché difficile en France, beaucoup de start-up sont allées chercher des contrats à l’étranger : 51 % ont exporté en 2013, et 8 % d’entre elles réalisent même plus de 50 % de leur

Compte tenu d’un contexte général encore incertain.

Les start-up sont plus prudentes pour 2014 qu’elles ne l’étaient pour 2013 en terme de chiffre d’affaires et de créations d’emplois. Parmi les mesures qu’elles attendent le plus, la baisse des cotisations sociales arrive largement en tête (citée par 61 % des dirigeants interrogés) devant la simplification administrative (52 %).

Sur ces secteurs encore jeunes et très capitalistiques, les jeunes sociétés ont d’importants besoins de financement : près de huit sur dix ont reçu un financement public (subventions, prêts…) en 2013 et plus de six sur dix ont réalisé au moins une levée de fonds depuis leur création, essentiellement auprès des business angels et des fonds d’investissement. 66% envisagent de (re)lever des fonds en 2014.