Le monde change. C’est une évidence, les recettes du succès économique d’hier sont brutalement remises en question. A l’unisson, les leaders politiques en France et aux Etats-Unis en premier lieu, réclament des modèles différents de réussite économique. Les entreprises ne peuvent plus se permettre d’utiliser les mêmes démarches d’optimisation, agressives et irrespectueuses, exclusivement tournées vers la rentabilité. Plans sociaux et délocalisations ne sont plus des réponses possibles.

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Dans le même temps, la prise en compte du développement durable est devenue une impérieuse nécessité. Selon une enquête Ipsos de janvier 2009, 89% des citoyens français attendent impatiemment des entreprises un comportement éthique et responsable. Ils attendent aussi que ces engagements soient ancrés dans le cœur du management des entreprises et refusent toute stratégie « paillettes ».

Les entreprises sont démunies et les managers impuissants
Les entreprises sont donc aujourd’hui face à un défi colossal. Celles qui n’ont jamais voulu prendre en compte les dimensions environnementales et sociétales seront lourdement pénalisées. Mais, même celles qui ont sincèrement intégré ces démarches dans leur stratégie, risquent fort d’être confrontées à des travaux d’Hercule : mettre en œuvre les changements requis par le développement durable, tout en assurant sa compétitivité et sa rentabilité, qui restent les juges impitoyables du système économique.

Ce sont au final, les couches intermédiaires du management qui sont sur la sellette : ce sont à elles qu’incombent en effet la responsabilité de trouver les solutions « miracles » qui doivent résoudre les contradictions du problème. Depuis des années, leurs tableaux de bord de performance affichaient des notions de coût, de délai, de qualité, de marge, de profit. Désormais, à ces mêmes indicateurs s’ajoutent les émissions de CO2, la consommation d’énergie, d’eau ou encore le recyclage des déchets. Sans que les premiers indicateurs financiers, n’aient été revus à la baisse. Et sans que personne ne leurs ait fourni les clefs ou les méthodes permettant de concilier tous ces impératifs. Pour une bonne raison : les solutions restent à inventer.

Un nouveau type de conseil : « Green » et « Gold » désormais indissociables
Pour apporter des réponses, une nouvelle génération du conseil aux entreprises est nécessaire. Nourris aux règles de l’économie moderne, productivité et performance, ces consultants mettent désormais leur savoir-faire au service de la cause environnementale. En transposant leurs compétences à la problématique « Green », ils réussissent à obtenir des résultats tangibles et ambitieux. En un mot, à la hauteur des enjeux. Engagés, ces consultants n’en restent pas moins pragmatiques, et ont choisi délibérément de concilier la stratégie écologique des entreprises et ses impératifs de performance financière. La méthode utilisée, le Green&Gold®, permet au développement durable de générer des bénéfices économiques pour les entreprises.

 Concrètement, cela consiste à repenser les produits et les opérations sous l’angle environnemental, en suivant des indicateurs tels que les tonnes-équivalent CO2 d’un Bilan Carbone®. En utilisant les mêmes leviers habituellement destinés à conduire des chantiers de productivité dans l’entreprise, on peut ainsi considérablement améliorer l’impact sur l’environnement, tout en révélant des gisements de richesse de l’entreprise.
Au final « Green » et « Gold » sont intimement liés, pour peu qu’on s’autorise une véritable remise en cause de l’existant et que l’impulsion vienne d’en haut, c’est-à-dire que le projet soit soutenu fermement par la Direction Générale.
Autre caractéristique de la méthode, les projets de transformation Green&Gold® rencontrent un très bon écho chez les collaborateurs qui, pour une fois, se sentent concrètement impliqués autour d’une thématique valorisante. Ces projets avancent ainsi plus vite et ont, in fine, un bien meilleur retour sur investissement.

Le Green & Gold, ça marche : le développement durable devient rentable
Par exemple, travailler sur les émissions de CO2 d’un réseau de magasins permet de réduire les consommations d’énergie et donc la facture d’électricité. De la même façon, rendre une gamme de packaging magasins plus respectueux de l’environnement, peut se faire simultanément par l’optimisation des spécifications et du nombre de références, l’utilisation de papiers recyclés et la revue des processus de commandes pour limiter le nombre d’aller / retour avec les fournisseurs.
Auriverde vient de repenser le packaging magasins d’une grande marque de luxe internationale. Résultat : une réduction de 35% de l’impact carbone et un gain de 25% sur le budget.

On peut même aller plus loin : afin de réduire les émissions de CO2 d’une flotte de véhicules commerciaux, la méthode Green&Gold® permet de s’attaquer directement au cœur de la problématique : on ne cherche plus seulement à équiper le commercial d’un véhicule plus « propre » ; on va jusqu’à revoir le processus commercial pour supprimer purement et simplement les déplacements inutiles.
Chez un client du secteur de l’énergie où cette initiative est en cours de déploiement par Auriverde, les promesses de gains CO2 vont être multipliées par un facteur 10, avec un potentiel d’amélioration de chiffre d’affaires d’un facteur 2.

Le monde change. En modifiant le paradigme de la performance des entreprises aux nouveaux enjeux planétaires, Auriverde contribue à transformer des menaces réelles pour le monde en opportunités pour les entreprises, de manière responsable. La performance économique prend un sens nouveau.

A propos d’Auriverde :

AURIVERDE a été créée en 2008 par Gilles Geoffroy et Thomas Gault, anciens consultants en optimisation des coûts chez le cabinet Masaï.
Auriverde compte des collaborateurs issus à la fois du Conseil et du Développement Durable. Des entreprises du secteur du luxe, de la cosmétique et de l’énergie font d’ores et déjà confiance à Auriverde.

www.auriverde.fr